Après avoir terminé le 10km des Courants de la liberté, il a décidé de s’attaquer aux Foulées du Pays d’Auge (Courtonne la Meurdrac – 14) avec succès car il termine 11ème au classement général et 1er espoir. Je vous présente Dylan Gérard.

Bonjour Dylan, je te laisse te présenter.

Bonjour je m’appelle Dylan, j’ai 22 ans et je suis automaticien. J’habite à Hérouville St Clair et je suis né à Alençon dans l’Orne (Mon passeport et mon carnet de vaccinations sont à jour!) Certains de l’association me chambrent avec ma ville de naissance (ndlr : c’est pas bien se moquer des Ornais..)

Comment as-tu attrapé le virus du running ?

J’ai débuté le running il y a 2 ans juste après avoir arrêté le football. J’avais besoin de faire du sport et je ne me voyait pas rester sans rien faire. J’ai donc enfilé mes baskets et commencé à m’entrainer dans les rues de Lisieux (capitale du Pays d’Auge). Puis mon beau père m’a acheté tous ce qu’il fallait pour que je puisse vraiment me mettre dans ce sport. Une paire de chaussures Asics puis l’application Runtastic.
Deux mois après avoir débuté, il m’a inscrit aux Foulées du Terroir à Livarot (13,6Km). Première course, j’ai fait 3ème espoir et un bon classement général. J’ai eu le déclic et je me suis dit « allez je me lance » dans la course à pied. Je le remercie car c’est en parti grâce à lui que j’ai connu ce sport fabuleux.
Maintenant il me suit partout.

Comment te prépares-tu pour les compétitions ?

Pour les compétitions (principalement 10Km), je m’entraine 3 à 4 fois par semaine et suis les conseils des coachs Caen Runners ainsi que tous les autres membres qui ont de l’expérience.  Je varie fractionné, footing et sortie un peu plus longue le dimanche. Voilà le planning de ma semaine !!!

Le meilleur endroit pour courir selon toi ?

Selon moi il n’y a pas forcément de meilleur endroit pour courir. Partout où je cours je suis très heureux.

Parmi toutes les courses auxquelles tu as participé, laquelle t’a laissé le meilleur souvenir ?

Je dirais à ma deuxième participation à Alençon-Médavy (15.6Km) avec le champion Alexis Bidet.
C’était dans ma ville, la famille était là et le final dans la croix de Médavy… j’étais ému à l’arrivée.

Un conseil pour les autres runners, même débutants ?

Ne jamais rien lâcher. On n’est pas toujours motivé quand on débute la course à pied et qu’on se retrouve seul à essayer de faire quelques kilomètres. Et pour ceux qui ont plus d’expérience, il faut continuer de travailler dur pour atteindre les objectifs fixés.

#CAENRUNNERS

À seulement 23 ans, Charline conclut sa première saison sous les couleurs Caen Runners par un 3e marathon (en seulement un an !) en cette fin novembre à la Rochelle . Avec un RP à 3h41 sur la distance mythique et avec le Half Ironman de Vichy en ligne de mire, portrait d’une athlète au long cours qui croque le sport en longue distance !

Pourrais-tu te présenter ?

Charline, 23 ans, je suis coach sportive. Passionnée de sport depuis toute petite, j ai essayé un certain nombre d’activités avant de trouver celle qui me correspond, en l’occurrence le triathlon. Après six ans de cyclisme, je me suis mise à la course à pieds en compétition, en mars 2017. Je m’entraîne quand mes horaires me le permettent et j’ai d’avantage enchaîné les compétitions : un week-end sur deux puis tous les week-end. J’ai essayé les trails de 25km en compétition puis est venue l’heure de me dépasser !
Un  premier marathon catastrophique, terminé à la croix rouge avec obligation de terminer en marchant, ce qui m’a valu un long temps de repos avant de prendre ma revanche à Barfleur !
J’ai ensuite continué à tester toutes les distances comme les cross longs (ponctués par deux podiums au scratch !). C’est reboostée que je me suis ensuite alignée sur le marathon de la Rochelle que j’ai bouclé en 3h41.

Place désormais à 2018, une année qui s’annonce bien remplie…

Marathon, Trail long, Half Ironman, d’où te vient cet attrait pour les courses longues distances ?

J’ai un goût accru pour la compétition, au début face aux autres puis j’ai pris plaisir a me lancer des défis. En longue distance, on est là avant tout pour prendre du plaisir à courir, à explorer, à se divertir l’esprit et non à passer sa course à fond et sans plaisir.

« Je savais au fond de moi que je pouvais le faire »

Charline lors du Marathon de la Rochelle en novembre dernier.

Qu’est ce qui t’a motivée à te lancer sur la distance mythique du marathon ?

Pour moi, en plus d’être une distance mythique, cette course représente l’allégorie du dépassement de soi et de la recherche d’adrénaline. À travers cette course, on se forge un mental. Quoiqu’il arrive, sur un marathon, je suis mentalement prête, je sais au fond de moi que je peux le faire.

« Un soutien, des encouragements et […] de nouveaux amis sportifs »

Comment as-tu connu les CaenRunners ? Pourquoi avoir décidé de te joindre à l’aventure ?

J’ai découvert le groupe via les réseaux sociaux. J’ai tout de suite accroché à la philosophie Caen Runners car je recherchais des personnes avec qui partager ma passion pour le sport. J’ai ainsi pu rencontrer des personnes pouvant me faire progresser sans pour autant devoir adhérer à un club avec des entraînements imposés.

Que t’on apporté les Caen Runners durant tes préparations de courses ?

Grâce aux Caen Runners, j’ai pu acquérir de nombreux conseils de la part de plusieurs coureurs aguerris. Grâce aux entraînements en groupe, j’ai également pu trouver la motivation pour me bouger lors de mes prépas, notamment lors des fractionnés. Les Caen Runners ce sont aussi et surtout un soutien, des encouragements et tout simplement de nouveaux amis sportifs.