La Course des Lavoirs rebaptisée la « course au poulet »

Dimanche 21 mai avait lieu la troisième édition de la Course des Lavoirs au Molay-Littry. Un rendez-vous incontournable pour moi dans la campagne qui m’a vue grandir ! Je me lance ainsi pour la deuxième fois sur les 14 kilomètres et j’invite les copains Caen Runners à enfiler leurs baskets et me rejoindre pour cette course champêtre.

7h30 : mon réveil sonne. Je l’éteins et ouvre les yeux. Je suis dans ma chambre chez mes parents. Aujourd’hui, c’est jour de course ! Hi Haaaa ! Je saute de mon lit, ouvre les volets et vois un superbe soleil. Cela annonce une belle journée. Enfin, cela veut aussi dire qu’il va faire chaud… Et moi, petite Normande, j’ai du mal à courir quand il fait trop chaud (plus de 18° hihi).

C’est parti pour le rituel « matin de course » avec pour commencer un petit déjeuner de champion. J’enfile mon maillot noir et je commence à penser à la course. Je rejoins les amis Caen Runners dans le bourg. Toujours un plaisir de les retrouver avant !

Le départ de la « petite Lavoir » est donné à 10h15. Je vais me positionner sur la ligne de départ. Je me rappelle que le parcours n’est pas simple et qu’il ne faut pas que je parte trop vite.

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Nous partons à 10h25. J’ai déjà soif ! Nous commençons par 2 kilomètres en légère montée. Toni me double dans le 2e kilomètres et je l’entends « Ana, un premier kilomètre en 4:50 ? Bel échauffement ! » Raté ! Je suis partie trop vite, beaucoup trop vite et je sais que je vais le payer plus tard. Je ralentis pour essayer de retrouver un rythme de 5:10 au kilomètre. Au 5e kilomètre, arrivent les premières côtes qui « coupent les pattes ». Je sens que mes jambes vont me lâcher et que je suis en train de ralentir. Je vois mon père à mi-parcours qui m’encourage, me félicite et me crie « cours à l’ombre ! » J’entends bien mais j’entame un segment en plein soleil. Et je crie intérieurement « Il n’y a pas d’ombre ! » Je suis obligée de ralentir encore, mes jambes s’alourdissent. Je double quelques coureurs dans la montée qui sont en train de marcher. J’ai envie de faire comme eux mais j’ai peur de ne pas repartir. Alors, je cours, pas vite, mais je cours. On retrouve les randonneurs sur le parcours qui nous encouragent et cela fait du bien.

Dernière montée avant l’arrivée ! Je suis à un kilomètre de l’arrivée. Je vois des têtes connues m’encourager et je passe la ligne d’arrivée poussée par les voix des Caen Runners qui m’attendent. Je boucle finalement ces 14 kilomètres à la 128e place (7e dans ma catégorie) en 1h15 soit 40 secondes de plus que l’année dernière.

La course du poulet
Après l’effort, le réconfort et la récupération… Les Caen Runners, ce n’est pas que du running, ce sont aussi plein de bons moments partagés. Nous nous retrouvons donc tous autour d’un déjeuner dans le jardin de mes parents. Au menu : du poulet (le voilà !), des frites, des gâteaux, des cookies de sportif et un peu de salade de fruits (parce qu’on est des sportifs quand même… Une partie de la famille Caen Runners (et quelle belle famille !) est réunie et avec ce magnifique soleil au-dessus de nos têtes, il y a comme un air de vacances…
Ce dimanche était PAR-FAIT !

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